A u fil des saisons, quelque part dans la campagne russe, des Moujik sèment, labourent et récoltent leurs champs. Même si le sol est clément, il n’est pas rare d’avoir des difficultés à joindre les deux bouts et de laisser les bêtes « déborder » un peu pour aller paître là où l’herbe est plus verte. Empiéter sur les terres de la noble Barynia est devenu une habitude ; elle est compréhensive et ferme les yeux sur ces légers abus. Jusqu’au jour où son fils, de passage, décide de mettre de l’ordre en nommant un intendant : plus question pour les paysans voisins de profiter indûment des terres de sa mère, de s’accaparer les fruits de ses champs ou spolier son domaine. Et gare aux resquilleurs, les amendes seront de mise ou, au choix, les coups de fouet. Pacôme, père de famille sérieux et travailleur, est malheureusement de ceux-là…
Une fable sur la bêtise humaine et l’avidité !! C’est très bien fait : on sent rapidement que la morale de cette histoire sera implacable, … Et elle tombe comme un couperet ! C’est aussi un portrait social de la campagne russe au temps des tsars. À lire vraiment !!!
Virginie

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