Lorsqu’ils se rencontrent, Mathilde a près de soixante-dix ans, Igor n’a pas trente ans. Rien ne laissait présager cette amitié, ce lien absolu et rare. Un sentiment qui pourrait être familial mais dont la force, au-delà du hasard, est de l’ordre du choix. Ces deux êtres se reconnaissent alors que ni l’un ni l’autre, pour des raisons bien différentes, ne semblait prêt à aimer. Sans craindre d’évoquer les drames du passé, les absents – morts ou vivants – ayant marqué leur destinée, sans redouter la complaisance dans le regard de l’autre, ils vont ensemble dépasser leurs peurs, sans que jamais n’intervienne l’empreinte des années qui les séparent.
Je n’ai pas trop accroché, je ne suis pas rentrée vraiment dans l’historie, les personnages ne m’ont pas touchée. Dommage.
Fiona

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