
« La baie entière est noire d’animaux, les bateaux qui les ont rabattus forment une masse compacte dans leur dos, infranchissable, et pour leurs sonars, effrayante ; les hommes tapent contre les coques dans un tintamarre de kermesse, s’époumonent dans des sifflets et des cornes de brume, poussant les cétacés vers le rivage, où les tueurs les attendent. » Au milieu des cadavres de cette chasse rituelle à la baleine flotte le corps du vieux chef du Grindadráp, couvert d’étranges plaies. Les rumeurs les plus folles se propagent. Et que font sur l’île ces deux militants écologistes de Sea Shepherd, l’ennemi juré ? Se sont-ils vraiment échoués, jetés là par la tempête ? C’est une course contre la montre qui s’engage pour Soren Barentsen, capitaine de police, s’il veut éviter que la violence des éléments ne contamine les hommes.
Comme toujours avec Caryl Férey, on en prend plein les yeux avec cette nature sauvage et déchainée, et les personnages sont attachants. Un bon livre, même si pour moi ça n’est pas le meilleur de l’auteur
Virginie

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