D
eux ans avant qu’il ne quitte la maison, mon père dit à ma mère que j’étais très laide. »Giovanna, fille unique d’un couple de professeurs, vit une enfance heureuse dans les hauteurs de Naples. L’année de ses douze ans, elle surprend une conversation dans laquelle son père la compare à Vittoria, une tante à la réputation maléfique. Bouleversée par ce rapprochement aussi dévalorisant qu’inattendu, Giovanna va chercher à en savoir plus sur cette femme. En fouillant l’appartement, elle déniche de rares photos de jeunesse sur lesquelles son père se tient aux côtés d’une personne mystérieusement recouverte de feutre noir. Elle décide alors d’aller à la rencontre de cette Zia Vittoria habitant les quartiers pauvres de Naples.
J’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire mais une fois les premiers chapitres passés, je me suis laissée embarquer par les découvertes, aventures et réflexions de cette jeune napolitaine. C’est très bien écrit, dans le même ton que la série L’amie prodigieuse. A lire !
Fiona

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