Un pédiatre et sa femme agressés en pleine nuit, leur bébé de dix-huit mois enlevé sous leurs yeux… Pourquoi diable des carabiniers – les gendarmes italiens – ont-ils fait irruption chez ce couple et se sont-ils emparés de ce petit garçon ? Le coup porté par son assaillant a-t-il vraiment rendu le médecin muet, comme il le prétend ? Quel lien cette arrestation a-t-elle avec celles effectuées simultanément par les carabiniers dans d’autres villes ? Et enfin, qui a bien pu ordonner la mise en œuvre d’une opération aussi effroyable ? Telles sont les questions qui taraudent le commissaire Guido Brunetti et son adjoint l’inspecteur Vianello lorsqu’on leur confie cette affaire.
Encore un bon polar de Donna Leon. Ça se lit très vite. L’histoire se déroule à Venise, où l’auteur américaine vit depuis plus de vingt ans. On n’a vraiment l’impression d’y être, on vit au rythme vénitien, on se ballade dans la ville avec le commissaire, on se déplace en vaporreto…. On ne connaît vraiment le fin mot de l’histoire qu’à la toute fin du livre, les éléments s’emboîtent parfaitement et on comprend tout mais on aimerait bien savoir ce qui va se passer ensuite. Cependant, ce tome ci est moins bien que « Mort à la Fenice » (voir l’article sur le blog pour plus d’infos).
Fiona
PS : il existe une série télé qui retrace les enquêtes du commissaire Brunetti. Ça passait sur la 3 cet été. C’est allemand, mal doublé et les acteurs ne sont pas bons mais ça reprend vraiment l’intrigue du livre… Par contre, je vous préviens, après avoir regardé la série, vous lirez les polars de Donna Leon différemment…

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