Deux sœurs se retrouvent une fin d’été en Haute-Saône, afin de vider la maison de leurs grands-parents décédés. Depuis longtemps, Catherine, la benjamine, se tient loin de ce village… Pourtant, chaque coin de rue ou visage croisé fait surgir en elle des souvenirs précis et douloureux. Sa sœur aînée a fondé une famille, elle, non. Devenue libraire, c’est une femme solitaire. A l’adolescence déjà, elle passait ses heures dans les livres. Mais pour ce qu’elle a vécu ici, l’été de ses seize ans, l’été de sa lecture du Grand Meaulnes, « il n’y a pas eu de mots. Il n’y en a jamais eu, ni avant, ni après. C’est quelque chose qui ne ressemble à rien d’écrit. » Quinze années ont passé depuis, et personne n’a jamais su quel secret la tenaillait depuis tout ce temps, le drame dont elle a été peut-être coupable.
Très beau livre, qui se lit d’un trait. J’ai trouvé le récit et la manière dont il est raconté parfaitement justes, sans fioriture mais plein de sentiments. Le livre sonne vrai, c’est saisissant. Encore une belle découverte dans ma librairie de quartier ! A lire !
Fiona

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