Elle, c’est Tarzan, lui Janne. Ils n’auraient jamais dû se rencontrer, mais voilà qu’elle lui est tombée dessus, dans tous les sens du terme, un jour où justement elle jouait à Tarzan, suspendue au bout d’une corde. Un sacré numéro, cette Mariana, et pas du tout son genre à lui, l’homme d’affaires plein aux as, habitué à collectionner les canons qu’on voit dans les magazines. Il voudrait bien comprendre pourquoi il est obsédé par cette nana fagotée comme un sac à patates, les cheveux en pétard, qui ne s’épile même pas le maillot et qui, malgré une attirance réciproque et une formidable entente sexuelle, n’est même pas amoureuse de lui. Pour couronner le tout, elle est flanquée de deux mômes impossibles, une vraie calamité pour les sièges en cuir de sa Lamborghini dernier cri.
L’auteur reprend ici les ingrédients qui ont fait le succès du « Mec de la tombe d’à côté » : une histoire d’amour impossible entre deux êtres que tout oppose. Si ça marchait très bien pour le premier, ici on sombre dans le cliché. Les personnages sont plats. Mariania m’a fait de la peine. C’est très « fleurs bleues » et pas drôle du tout. Très décevant.
Fiona

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