« On devrait trouver des moyens pour empêcher qu’un parfum s’épuise, demander un engagement au vendeur – certifiez-moi d’abord qu’il sera sur les rayons pour cinquante ou soixante ans, sinon retirez-le tout de suite. Faites-le pour moi et pour tous ceux qui, grâce à un flacon acheté dans un grand magasin, retrouvent l’odeur de leur mère, d’une maison, d’une époque bénie de leur vie, d’un premier amour ou, plus précieuse encore, quasi inaccessible, l’odeur de leur enfance ».
Après avoir entendu Isabelle Carré présenté son livre sur France Inter, j’avais très envie de le lire. Elle y raconte son enfance, son adolescence, sa famille de rêveurs un peu déglingués, ses douleurs et ses envies, un peu à la Delphine de Vigan. Même si l’écriture est agréable et touchante, je trouve que le roman manque d’ordre, j’ai plusieurs fois perdu le fil et décroché, dommage. C’est quand même un joli premier livre !
Fiona

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