L’étranger – Jacques Ferrandez


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Le jour où sa mère est morte, Meursault a remarqué qu’il faisait très chaud dans l’autobus qui le menait d’Alger à l’asile de vieillards, et il s’est assoupi. Plus tard, dans la chambre mortuaire, il a apprécié le café que lui offrait le concierge, a eu envie de fumer, a été gêné par la violente lumière des lampes électriques. Et c’est avec une conscience aiguë du soleil qui l’aveugle et le brûle que l’employé de bureau calme et réservé va commettre un acte irréparable. Camus présente un homme insaisissable amené à commettre un crime et qui assiste, indifférent, à son procès et à sa condamnation à mort.

Je n’ai jamais lu le livre de Camus. Je me suis fâchée avec cet auteur au lycée. Mais là, j’ai adoré! J’ai aimé l’histoire, les pensées et réflexions de Meursault (qui me trottent encore dans la tête). Les planches sont sublimes, un chef d’oeuvre. Les cases sont posées sur un fond à l’aquarelle magnifique. On a le sentiment de ressentir la brûlure du soleil, d’être nous aussi abrutis par le soleil, d’avoir les yeux pleins des reflets de la lumière. C’est génial ! A lire et relire ! Merci Maman !

Fiona



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