New-York, 1979. Dans son “Tatoo Shop”, Paul reçoit la visite de la jeune Azami, à qui il confie la boutique avant de se rendre au poste de police. Sur place, on l’attend pour utiliser ses capacités. Juste sur la description d’un témoin oculaire, Paul brosse un portrait très précis du suspect. De retour chez lui, Paul rêve de l’année 47, où sa vie a basculée… À cette époque, âgé de six ans, il quittait Washington pour Moscou, pour son père, qui rêvait d’étudier le décors de cinéma avec un célèbre cinéaste russe. C’est cet amour du dessin, que son père lui enseigna… Brutalement arrêtés pour activités d’espionnage, les parents et leur petit garçon sont emmenés dans un goulag sibérien. Très vite séparés, ils laissent seul, dans le camp pour enfants, un gamin sans repères, avec comme seule arme ses talents de dessinateur. Paul devient rapidement le tatoueur désigné des prisonniers comme des gardiennes, et trouve au sein du camp une forme de reconnaissance artistique et statutaire. Qui va le conduire à une rencontre déterminante, et à pactiser avec le diable…
Une magnifique BD. On est happé par cette histoire cruelle et par les dessins splendides de Boucq. Je regrette juste un peu la conclusion trop fantastique et peu crédible. mais au final, c’est pas grave du tout et ça reste une excellente BD.
Virginie

Laisser un commentaire