À Téhéran, en 1958, le grand musicien Nasser Ali Khan, le grand oncle de la narratrice, est effondré. Lors d’une énième dispute conjugale, son épouse a brisé son précieux tar, l’instrument qui lui procure ses plus grandes joies. Il cherche désespérément un nouvel instrument, mais la magie musicale n’opère pas. Il perd goût à jouer. Il perd goût à la vie aussi et décide de se laisser mourir. Il s’allonge dans son lit. Huit jours plus tard, le 22 novembre 1958, on l’enterre aux côtés de sa mère dans le cimetière Zahiroldoleh de Chérimane.
Pendant huit jours, on apprend à connaître sa famille, ses tares et ses héros, et on assiste au désespoir harmonique et intime de Nasser Ali.
Une très chouette BD, triste et drôle à la fois. Le rythme est lent, mais bien adapté à l’histoire, les dessins sont naïfs mais percutants. Et l’Iran, même si ça n’est pas le sujet de l’histoire, est omniprésent. Moi j’adore !
Virginie

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