
« Je m’appelle Rosie Lane, je suis forte et je vais me tirer d’ici. » Ici, c’est-à-dire ce village du nord de l’Angleterre où réside la Gracieuse Congrégation des Pauvres Pécheurs dont fait partie Rosie Lane depuis sa naissance. Rosie n’a qu’une idée en tête : fuir l’emprise de cette communauté religieuse et de ses adeptes fanatiques pour vivre sa vie. À Londres, elle trouve un emploi de serveuse dans un pub, le Sunday Morning . Elle travaille dur, s’étourdit en écoutant Nick Cave, consomme de la codéine sans modération et rencontre des garçons. Mais tout cela ne suffit pas à guérir cette âme qu’exalte la lecture des poèmes d’Emily Dickinson et des Hauts de Hurlevent. Ni à lui faire oublier un premier amour brisé.
Un roman d’apprentissage et une ode à la musique des années 90. C’est très bien écrit, l’histoire est poignante, mais parfois un peu trop naïve.
Virginie

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