Un écrivain célèbre se remémore sa rencontre avec Zero Moustafa, le mélancolique propriétaire d’un grand hôtel décati au cœur de l’Europe centrale. Autour d’un dîner, monsieur Moustafa, qui fut l’homme le plus riche de la République de Zubrowka, raconte ses débuts, en 1938, comme lobby boy, dans les couloirs du Grand Budapest Hotel alors au comble de sa gloire. Le concierge, le charmant, badin et prolixe monsieur Gustave le prit sous son aile. L’une des clients attitrées de l’hôtel, l’antique madame D, l’une de ses innombrables vieilles maîtresses, lui légua un tableau de la Renaissance d’une immense valeur. Une cascade d’aventures rocambolesques, sur fond de montée du péril totalitaire, s’ensuivit…
Un palace rose bonbon, des personnages décalés, une histoire qui part doucement, mais qui tout d’un coup avance à toute vitesse, un parfum « l’air de panache » présent dans toute l’histoire,… C’est complètement loufoque, mais moi j’adore !!
Virginie

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