Dans ce livre, l’auteur, une journaliste et écrivaine italienne, raconte l’histoire de son compagnon grec Alekos Panagoulis.e. Panagoulis a toujours participé activement à la lutte contre la dictature des colonels en Grèce de 1967 à 1974.. En 1968, il tente de faire exploser la voiture du Président-dictateur Papadopoulos mais il échoue. Au lieu d’être exécuté, Panagoulis est torturé et jeté en prison pendant 5 ans. Mais Panagoulis ne lâche rien sous la torture. Quand enfin il est libéré, il rencontre Oriana Fallaci, l’auteur de ce livre. Tous les deux vont s’aimer et continuer à lutter. Mais ce n’est pas facile, Panagoulis est seul, personne à travers toute l’Europe ne veut s’engager à ses côtés. Il change d’humeurs tout le temps. Il imagine des projets plus fou les uns que les autres mais surtout il est attiré par la mort. Il refuse de faire partir d’un pari et dénigre tous les hommes politiques. Mais un jour, Panagoulis décide de se présenter pour devenir député. À peine élu, il démissionne du parti mais garde sa place à l’Assemblée. Il s’engage alors dans une lutte contre le ministre de la défense Averoff. Mais les choses se corsent. Panagoulis tentent de faire publier des documents compromettant mais il est menacé. Finalement, il est assassiné dans sa voiture un soir n rentrant chez lui.
Je suis très contente d’avoir lu ce livre. En plus, j’ai eu la chance de le lire à Athènes et j’ai vu la majeure partie des lieux athéniens évoqués. Avant ce livre, je ne connaissais pas Panagoulis et je n’avait jamais eu vent de la dictature des colonels. J’aime beaucoup la manière dont est racontée l’histoire. Tout au long du roman, l’écrivaine s’adresse à Panagoulis, elle utilise le tutoiement tout le temps. Toute cette histoire nous incite à réfléchir, à nous poser des questions sur la politiques, les politiciens, les mensonges, qui croire, …. Je trouve qu’Oriana Fallaci est vraiment une femme extrêmement courageuse car la vie avec Panagoulis était très compliquée et dangereuse. Par contre, je trouve qu’au bout d’un moment, on piétine et la fin est un pu longue.
Fiona

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