Lorsque l’étudiant Bernard Thiraud est abattu à Toulouse, sa mort brutale fait ressurgir celle de son père, décédé d’une balle dans la tête lors de la manifestation algérienne du 17 octobre 1961. La mort du professeur d’histoire, qui était à l’époque totalement passée inaperçue, pose vingt ans plus tard un certain nombre de questions. Sa liquidation avait-elle été l’œuvre de barbouzes chargées de nettoyer le paysage politique ? Était-ce une affaire de « porteur de valise » ? Une simple bavure ? Quel lien établir avec l’assassinat du fils ? Ce dernier aurait-il fourré le nez dans les affaires de son père et découvert une partie du trésor de guerre du F.L.N. ? L’inspecteur Cadin se heurte à la difficulté de remuer un dossier « classé sans suite ».
Cette histoire démarre dans un contexte historique réel que je ne connaissais pas du tout. Et même si ensuite, l’enquête s’en détache, j’ai trouvé le mélange entre réel et fiction très intéressant, porté par une écriture qui fait un peu vieillotte mais qui colle parfaitement à l’époque des années 80.
Virginie

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