Une nuit de janvier, de glace et d’angoisse comme il en existe là-bas, est découvert dans une cité de Reykjavík le corps d’un enfant d’une dizaine d’années. Signe particulier : il est métis, moitié thaï, moitié islandais. Dans ce minuscule pays, l’arrivée de migrants perturbe certains autochtones, fiers de leur « lignée pure » et convaincus de leur supériorité. Erlendur, le cœur gros, part sur la piste du crime raciste, croise d’autres violences, d’autres disparitions, qui le ramènent encore et encore vers ses propres fêlures, culpabilité en prime : son jeune frère mort dans une tempête alors qu’ils étaient gamins.
Encore une nouvelle enquête d’Erlendur ! Et toujours autant de plaisir à suivre ce commissaire renfrogné et solitaire. À chaque livre c’est un vrai dépaysement qui nous permet de plonger au cœur de la société islandaise. Moi j’adore !
Virginie

Laisser un commentaire